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AGC Update - October 2008
posted
Friday, October 24, 2008 11:21:00 AM

Bill Lately I have been contemplating the whole issue of alienation and reconciliation. I know that this is from God's heart to His church and should be a part of our prayer ministry as well. As we face elections both in the Canada and the USA, combined with the worldwide economic instability we are called as a people of God to pray for reconciliation.

Recently, while traveling the Western provinces, I stopped to buy gas on the Stoney Indian reserve near Calgary. Being an Easterner, I realized that I had entered a unique Canadian culture, one that is somewhat at odds within the larger cultures of Canada. There was a cartoon on the wall that basically said “thanks for the apology - what’s next”. I knew this gentle reminder was one that is felt deeply among our First Nations peoples. It is one that comes from generations of alienation. It is a heart-felt concern that demands reconciliation. This needed reconciliation has begun with the fine work of our Prime Minster but is one that also requires action which leads to reconciliation. Reconciliation is both an imperative and an affirmative action. This reconciliation is more than simply compensation or words, but a spiritual and emotional reconciliation as well. The EFC has been involved with this issue as part of the Aboriginal Ministries Council.  It met on Oct. 2- 3 in Ottawa and began the development of a resource series, tentatively named “After the Apology,” in relation to the June 11 Apology from Prime Minister Stephen Harper. The Council hopes that its efforts, starting with its Response to the Apology will promote unity among Aboriginal and non-Aboriginal Evangelicals.

The apostle Paul addresses this whole issue in his letter to the Ephesians, Chapter 2 verses 11-22. The Gentiles were experiencing a devastating cultural and spiritual alienation. They were alienated from God (verse 12) because they were separated from Christ (spiritual/soul alienation) and from Israel verse 12. They were not citizens of Israel and they felt it in the church. There was a barrier between the Gentiles and God and a barrier between the Gentiles and their fellow believers on an ethnic, cultural and human level. This barrier Paul calls a ‘wall of hostility’. The power of the gospel Paul says is what breaks these two strong barriers down. Verse 13, “you have been brought near through the blood of Christ”, verse 14 “for He (Christ) is our peace who has made the two one”.

As you read this, Thanksgiving weekend will be a past event but as I write it stands just before me. I thank God for breaking our own soul- felt terrifying alienation from Him and for the death of Christ Who is our peace, Amen. Yet, I am reminded that we may still have cultural and human heart felt barriers between us as the people of God in Canada. The AGC is made up of ten distinct cultures across Canada including First Nations peoples.

This month we will once more have an opportunity to worship with our brothers and sisters in ‘The Wikwemikong Fellowship’ in Manitowaning, Manitoulin Island Ontario. May our prayers be for them and for the Hamilton’s who shepherd them. Remember Don Hamilton struggling with his cancer. The First nation’s peoples, many of whom know Christ need our prayers but they also need any residue of cultural divides to be torn away.  

Blessings,

Bill Fietje, President

Dernièrement, je me suis penché sur toute la question d’aliénation et de réconciliation. Je sais très bien que ce sont des sujets que Dieu exprime à Son Église et qu’ils devraient aussi faire partie de notre ministère de prières. Alors que nous faisons face à des élections au Canada et aux États-Unis, en plus d’une instabilité économique à l’échelle mondiale, nous sommes appelés, en tant que Peuple de Dieu, à prier pour la réconciliation.

Tout récemment, alors que je voyageais dans les provinces de l’ouest, je me suis arrêté pour faire le plein d’essence dans la réserve indienne de Stoney près de Calgary. Étant moi-même de l’est du pays, je me suis rendu compte que je venais d’entrer dans une culture canadienne, culture pour le moins en conflit avec les autres plus grandes cultures du Canada. Il y avait au mur une bande dessinée qui disait simplement : « merci pour les excuses – maintenant, qu’est-ce qui va se passer? » Je savais que cette douce remarque est le reflet de ce que pensent vraiment les gens de nos premières nations. C’est un sentiment qui provient de générations victimes d’aliénation. C’est une inquiétude sincère qui exige une réconciliation. Cette œuvre de réconciliation a débuté avec le bon travail accompli par notre Premier Ministre mais qui exige aussi une prise d’action qui mènera à une réconciliation. Cette réconciliation est à la fois un impératif et une action positive. Cette réconciliation est beaucoup plus qu’une simple compensation ou des paroles mais aussi une réconciliation spirituelle et émotionnelle. L’Evangelical Fellowship of Canada (EFC) fait partie du Conseil des ministères autochtones sur cette question. Il s’est réuni les 2 et 3 octobre derniers à Ottawa et a commencé à développer une série-ressource, intitulée, tentativement « Après les regrets », en lien avec les regrets exprimés par le Premier Ministre Stephen Harper le 11 juin dernier. Le Conseil espère que ses efforts, en commençant par sa Réponse aux excuses faites par le Premier Ministre aideront à promouvoir l’unité entre les chrétiens évangéliques autochtones et non-autochtones.

L’apôtre Paul adresse toute cette question dans sa lettre aux Éphésiens, chapitre 2, versets 11 à 22. Les païens faisaient face à une aliénation culturelle et spirituelle accablante. Ils étaient privés de la présence de Dieu (verset 12) car ils étaient séparés de Christ (aliénation spirituelle/de l’âme) et d’Israël (verset 12). Ils n’étaient pas citoyens d’Israël et cela se faisait sentir au sein de l’église. Il y avait une barrière entre les païens et leurs confrères croyants aux niveaux humain, culturel et ethnique. Cette barrière, Paul l’appelle le “mur de l’hostilité”. Le pouvoir de l’Évangile, selon Paul, voilà ce qui détruit ces deux fortes barrirères. Le verset 13 dit : « …vous avez été rapprochés par le sang de Christ ». Au verset 14 : « Car Il (Christ) est notre paix, lui qui des deux n’en a fait qu’un… ».

Alors que vous lirez ces lignes, le week-end de l’Action de Grâce sera chose du passé mais au moment où je les écris, cette action de grâce se trouve face à moi. Je remercie Dieu d’avoir brisé, d’avoir mis fin à cette terrifiante séparation de nos âmes de Sa présence et pour la mort de Jésus-Christ Qui est notre paix, Amen. Cependant, je demeure conscient que nous pouvons quand même être face à des barrières culturelles et humaines réelles entre nous en tant que Peuple de Dieu au Canada. L’AÉÉ est constituée de dix cultures distinctes à travers le Canada y compris celle du Peuple des Premières Nations.

Ce mois-ci, nous aurons encore une fois l’occasion d’adorer Dieu en compagnie de nos frères et soeurs dans le “Fellowship de Wikwemikong” à Manitowaning, sur l’île de Manitoulin en Ontario. Que nos prières soient pour eux et pour les Hamiltons qui leur servent de bergers. Gardez en prière Don Hamilton qui lutte contre son cancer. Le Peuple des Premirères Nations dont plusieurs connaissent le Seigneur a besoin de nos prières mais il a aussi besoin que n’importe quel résidu de barrière culturelle soit détruit.

Bénédictions,

Bill Fietje

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